36 posts tagged “poésie”
J'viens de découvrir Motpassante sur Vox :)
Rien que du bonheur à lire ....
Et ce poème là : Solitudes
J'ai pas résisté, j'ai pris ma guitare ... c'est tout frais de ce matin.
Vous pouvez la télécharger ici :)
@Pluche
PeLF
Sonorisation du texte suivant : "Chevauchée Fantastique - Aliénor"
Téléchargeable en cliquant ici
@Pluche
PeLF
Bonsoir à tous,
Je vais expliquer les méandre divers de ma pensée qui me font jouer et créer.
Voilà les évènements déclencheur, ceci il y a un peu plus d'une heure :
1) Un poème de Cleein à propos de la fète des mères m'avait fait flasher.
2) Pierre est de retour.
3) Je me souvenais que Pierre avait aussi flashé sur ce poème et m'avait devancé en y émettant l'idée d'une mise en musique.
4) Un peu marre de répéter mes chansons pour un concert dimanche ...
Irrépréssible envie de créer ...
Voici le poème : Rose dictature
et voici l'interprétation :
PeLF
Les instruments sont :
- deux voix de synthèses (optenu avec espeak sous linux)
- ma guitare avec de l'écho sur des accords arpégés de samba
- le petit xylophone jouet de ma gamine
Voilà :)
@Pluche
PeLF
Salut les gens :)
C'est encore une première : c'est la première fois que je chante sur une musique déjà faite et non l'inverse.
Et j'espère que les membres du groupe "The Brainwasher" ne vont pas m'assassiner pour le petit attentat sonore que je viens de commettre sur les riff's qu'ils ont posté ici (enfin en cliquant sur le "ici").
Alors pour te répondre Gaby, si les deux sont cool c'est la deuxième qui a fortement inspirer mon coté gothique.
J'ai fais une boucle, et j'ai ajouté un peu de fausse stéréo en jouant sur l'égalisation.
C'est un bricolage, manquerait un bon solo de deux minutes en plein milieu, un poil de batterie ...
Dit, on se fait ça en concert un jour ? :) :) :) ^^
Aller trêve de tension dramatique .... voici là chose :
Ah, et puis parce qu'elles sont quand même terrible, les rîmes de Charles Baudelaire qui vont avec:
Le Poison (Les fleurs du mal - Charles Baudelaire)
Le vin sait revêtir le plus sordide bouge
D'un luxe miraculeux,
Et fait surgir plus d'un portique fabuleux
Dans l'or de sa vapeur rouge,
Comme un soleil couchant dans un ciel nébuleux.
L'opium agrandit ce qui n'a pas de bornes,
Allonge l'illimité,
Approfondit le temps, creuse la volupté,
Et de plaisirs noirs et mornes
Remplit l'âme au delà de sa capacité.
Tout cela ne vaut pas le poison qui découle
De tes yeux, de tes yeux verts,
Lacs où mon âme tremble et se voit à l'envers...
Mes songes viennent en foule
Pour se désaltérer à ces gouffres amers.
Tout cela ne vaut pas le terrible prodige
De ta salive qui mord,
Qui plonge dans l'oubli mon âme sans remord,
Et, charriant le vertige,
La roule défaillante aux rives de la mort !
@Pluche
PeLF ....
C'est ma première composition "électronique".
Ça date de la maintenant de suite ....
Sur le texte Souffle de DCD avec son aimable autorisation :)
Vous pouvez le télécharger en cliquant sur cette ligne
@Pluche et bonne écoute ^^
PeLF
Mes vaisseaux mes petits mes futurs
C'est le moment pour vous d'apprendre
Comment fonctionnent vos corps sans armures
Les énergies qui vous poussent à comprendre
Laissez fuser vos sensations
Dans vos membres comme autant de rayons
Abandonnez l'idée de tentation
Elle n'existe plus quand c'est bon
Activez maintenant vos perceptions fines
Recevez, affinez, respirez
Les traces de mes doigts sur vos lignes
Comme une électrisante fée
Concentrez vous sur le voyage
Dont le but final est l'extase
Pas de craintes de dérive qui vaillent
Je m'occupe de vos gouvernails
PeLF
Cracheur de viscères sur le petit écran
A vingt heure, couleur sang
Exorciseurs de nos pensées
Inquisiteurs de société
Les ondes de la répression
S'infiltrent et tuent passions
Chez les petits et grands moutons
C'est dans mon paradis sauvage que
Tu oublieras toutes civilités
A la découverte de plaisirs orgiaques
Tu perçois l'infini des possibilités
Médiatiseur mauvais playeur
Tu cherches des sorcières
Et tu inventes à toute heure
Pour elles des souricières
Vilipendeurs haut et court
De tout dessacrements
De l'enfance par qui est pour
Son désemprisonnement
C'est dans mon paradis sauvage que
Que tu viendras te réfugier
A la recherche de tendresse que
Je pourrais te prodiguer
Je t'extirperais de ta gangue d'innocence
Que tes parents t'ont collé, elle te hante
Méchante, au point de devenir gluante
Pendant ce temps de pseudo artistes
Vocifèrent contre des fléaux tristes
Constituant les fondements animés
Essence de notre humanité
C'est dans mon paradis sauvage que
Tu oublieras le monde qui
Nous monstrifie et nous attaque
Et pour te venger tu jouis
Et pour te venger tu jouis
Et pour te venger tu jouis
Et pour te venger tu jouis
Et pour te venger tu jouis
PeLF
Cette comptine a maintenant 4 ans ....
... drôle d'anniversaire, elle commémore aussi la date de la mort d'un ami qui j'en suis certain l'aurait appréciée s'il n'avais réussi ce 1er mai là son suicide ...
Comptine pour le 1er mai
Je m'en allais dans les sous bois
Sous le prétexte de les cueillir
Ces tiges vertes à boules blanches
Ces petites fleurs odorantes
Mais les garçons passaient par là
Ils en cherchaient tout comme moi
Trois brins vendus à 2 euros
Joli pactole pour les minots
J'avais déjà un beau bouquet
Eux n'avaient rien ils arrivaient
Moi le sauvage je connaissais
Les plus beaux coins pour le muguet
Et les garçons regard envieux
N'osaient me demander mes lieux
J'y ai vu là une belle veine
De faire de ce jour une aubaine
Donnez la main jeunes sacripants
Ai-je donc l'air d'un vieux serpent
Prenez mes fleurs, à vous elles sont
Courons ensemble, allez courrons
About de souffle et allongés
Sur l'herbe verte, des graminées
Justes naissantes entre les feuilles
Qui de l'hiver ont fait leur deuil
A trois le nez dans ce bouquet
A l'odeur forte et dit mortelle
Nos lèvres se sont rapprochées
Un frôlement d'aile de baisé
Suivi de rires cristallins
Nos têtes tournent sous le parfum
Des tiges vertes à boules blanches
Des tiges vertes ...
PeLF des bois
Entre le dragon d'or et le dragon noir
Il en est un craint de par les âges
Ce dragon là, honni qui veut le voir
Car il annonce mauvais présage
Rouge comme le sang des chevaliers
Dont il a sa robe colorée
Rouge comme le tranchant des épées
Des hordes qui ont les vies fauchées
Martin, fils de Janet et Maurine
Venait de fêter ses douze printemps
Lorsqu'il trouva dans la ravine
Cette entrée, ce trou béant
Dans la grotte il se glissa
Fit un faux pas, dérapa
Plus de vingt mètre dévala
Et dans le noir se retrouva
Dans le noir ? Presque, car des flammèches
Intermittentes comme une respiration
Éclairaient la roche rêche
Brèves lueurs, presqu'illusions
La terre tremble, un mouvement
Une voix grave sort lentement
« Martin, tu m'as sorti de mon sommeil
Moi le dragon couleur vermeil.
Une ère nouvelle va commencer
Je serais fier, ton destrier
En journée tu me chevaucheras
Et la nuit tu m'appartiendras
Frémir ce monde nous ferons
Nous ébranlerons les convictions
Des faibles et des puissants
Seigneurs et paysans
Mon impossible couleur de guerre
Et ta jeunesse image d'innocence
Formeront de demain les bannières
Symbole de feu et de l'enfance.
Ou je les dévorerais
Aucune raison que tu ne pleures
Je te protégerais. »
PeLF