12 posts tagged “mp3”
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Décidasse spéciale à un ami : Major Thyphus
@Pluche
PeLF
C'est mon mon premier post dans ce groupe là et j'ai attendu qu'il soit minuit passé :)
Attention, c'est une drogue dure : impossible de ne pas le réécouté après avoir écouter ..... juste une fois
A écouter et télécharger légalement ici
La page de l'artiste, Hoepffner (travellingmusic) : ici.
Je pense que je vais utiliser ce groupe pour partagé ici exclusivement de la musique libre téléchargement.
Bonne nuit à tous ... et @Pluche
PeLF
Entre le dragon d'or et le dragon noir
Il en est un craint de par les âges
Ce dragon là, honni qui veut le voir
Car il annonce mauvais présage
Rouge comme le sang des chevaliers
Dont il a sa robe colorée
Rouge comme le tranchant des épées
Des hordes qui ont les vies fauchées
Martin, fils de Janet et Maurine
Venait de fêter ses douze printemps
Lorsqu'il trouva dans la ravine
Cette entrée, ce trou béant
Dans la grotte il se glissa
Fit un faux pas, dérapa
Plus de vingt mètre dévala
Et dans le noir se retrouva
Dans le noir ? Presque, car des flammèches
Intermittentes comme une respiration
Éclairaient la roche rêche
Brèves lueurs, presqu'illusions
La terre tremble, un mouvement
Une voix grave sort lentement
« Martin, tu m'as sorti de mon sommeil
Moi le dragon couleur vermeil.
Une ère nouvelle va commencer
Je serais fier, ton destrier
En journée tu me chevaucheras
Et la nuit tu m'appartiendras
Frémir ce monde nous ferons
Nous ébranlerons les convictions
Des faibles et des puissants
Seigneurs et paysans
Mon impossible couleur de guerre
Et ta jeunesse image d'innocence
Formeront de demain les bannières
Symbole de feu et de l'enfance.
Ou je les dévorerais
Aucune raison que tu ne pleures
Je te protégerais. »
PeLF
Le concert est passé ^^
Un énorme merci aux auditeurs de Vox ! (Et oui, Vox fonctionne aussi en live !)
Si vous saviez le grand plaisir que j'ai eu à lire vos commentaires, car il y a eu de la vie ici pendant le concert (!), à mon retour ... vous seriez capables de récidiver :D
Aller hop, je vous cites : Bambou, Aliénor, BrainWasher, Floris ... Cliquer là pour voir leurs commentaires
Je remercie aussi tout les autres auditeurs, bien sur ceux présents dans la salle et les internautoditeurs.
Et pour continuer le partage de l'amateur touche à tout mais perfectionniste en rien que je suis, vous trouverez ici le lien vers l'album complet issus du concert en libre téléchargement (Gratuit et légale en regard du système de gestion individuel des droits que je cautionne particulièrement)
Cette expérience et la découverte de la vie au sein de la communauté vox me donne beaucoup d'idées, bien plus que je n'ai le temps de les réaliser :D
Mais sur le canal radio web utilisé pour la retransmission du concert, j'y anime de temps à autres des émissions radios.
J'imagine assez bien dans les mois qui viennent, une émission interactive musicale certes et consacrée aux voxeurs, par exemple par le biais de la poésie ...
Avec lecture de texte, pourquoi création en directe pour les adeptes de l'écriture automatique, interview des auteurs (si si c'est faisable : je peux brancher mon téléphone portable sur ma table de mixage), si j'ose une mise en musique ... en live ... (Un processus de création, vu un peu comme dans l'émission de france 3 "Streap tease" ... et en direct ^^) .... mais je m'emballe, je m'emballe ... revenons à l'idée de base à savoir une émission de radio plutôt consacrée aux voxeurs (et pas que :D je ne suis pas exclusif)
La seule limite que j'ai c'est qu'il ne doit pas y avoir de créations musicales soumises une gestion collective des droits comme celles inscrite via leur auteur à la SACEM.
Voilà pour l'idée :)
En tout cas suite à cette expérience et de son effet éminemment dopant (Adrénaline et dopamine, mes amies :D) , si j'ose donner un conseil à tout le monde c'est ... osez ! osez vivre, oser se faire plaisir et faire plaisir ... avant de regretter de ne l'avoir fait ....
Et je vous affirme que 38 ans, c'est pas trop tard pour commencer à faire de la scène, loin de là !
Bise à tous et @Pluche
PeLF
Une promenade, petite balade
Allons par les prés, des fleurs chercher
Ou d'un bout de bois, se faire une épée
Ou d'un bout de bois, devenir archer
Gamins et gamines, prête moi ta main
Bambins et bambines, suivons ce chemin
Une promenade, petite balade
Allons par les champs, cerises de printemps
Cueillir des framboises, les vrais les sauvages
Les fraises des bois, rougissent tes doigts
Gamins et gamines, prête moi ta main
Bambins et bambines, suivons ce chemin
Toi tu te vois en super héros
Qui de son sabre pourfend le méchant
Toi tu te vois en star princesse
Qui ravi un public de papillon chantant
Gamins et gamines, prête moi ta main
Bambins et bambines, suivons ce chemin
Une promenade, petite balade
Une belle occasion de jouer une chanson
Arrêt près d'une source, pour laver frimousse
Avec l'eau jouer à s'éclabousser
Gamins et gamines, prête moi ta main
Bambins et bambines, suivons ce chemin
Une promenade, petite balade
Près de ce dépôt, plein de vieux camions
Si je te soulève, tu montes sur le siège
Tu te crois alors pilote d'un avion
Gamins et gamines, prête moi ta main
Bambins et bambines, suivons ce chemin
Une promenade, petite balade
Près de ce château, écuries et chevaux
Si je te soulève, tu flattes la crinières
De ce canasson, d'un prince compagnon
Gamins et gamines, prête moi ta main
Bambins et bambines, suivons ce chemin
D'une promenade, je fais une balade
Où rien ne vaut l'éclat, dans leurs yeux
Où rien ne vaut leur joie d'êtres heureux
Où rien ne me rend plus joyeux
Siffle le vent au dessus des calvaires
Souffle le temps sur ces plateaux calcaires
Neiges et blizzard obscurcissent le ciel
Brouillard givrant, air poisseux comme miel
Petites grottes souterraines
Abris et retour à la matrice
Au chaud au fond de ces cavernes
Nous jouons sans penser aux vices
Tape le soleil sur ce vignoble noble
Chaleurs étouffantes sur nos corps d'enfants
Piqûre des insectes ces petites bêtes
Qui sucent nos sangs d'alors innocents
Petites cabanes viticoles bien fraîches
Abris et retour à la matrice
Caché sous ses lierres rêches
Nous jouons sans penser aux vices
Forêts claires des printemps vivants
Chats sauvages aux arbres grimpants
Montées escarpées nous rendant haletants
Fatigue méritée, un repos maintenant
Petits fourrés hors des chemins
Abris et retour à la matrice
Agroupis, en tailleur et malins
Nous jouons sans penser aux vices
Cours d'eau et ruisseaux grouillants
De têtards et autres vies remuantes
Nous pataugeons là dedans joyeusement
Epuisettes à la main, mouillant nos culottes
Grandes buses canalisant ces eaux
Abris et retour à la matrice
Dans ce noir clapotant aux échos
Nous jouons sans penser aux vices
Téléchargeable : ici
PeLF
La fusion, hors celle des corps, il en est une qui me plaît encore plus, c'est celle des esprits.
Fermez les yeux petits.
Ma voix se veut hypnotique.
Oubliez le monde.
Ma voix se fait caressante.
Oublier où vous êtes.
Sentez ce soleil qui joue sur votre peau.
Oubliez qui vous êtes.
Sentez l'odeur de la sève qui suinte sous les bourgeons à naître.
Oubliez que vous êtes.
Touchez la jeune herbe, ressentez qu'elle titille le bout de vos doigts infantiles.
Vous n'êtes plus.
Maintenant, visualisez, ressentez, entendez.
Vous êtes tous les cinq allongés dans ce vergé, sous ce soleil de printemps.
Vos têtes se touchent, vous formez une étoile à cinq branche.
Dans votre bouche, le goût des premières fraises que vous venez de déguster.
Dans vos narines l'odeur de la terre fraîche qui sèche sa rosée du matin.
Enfants, cette coccinelle qui marche sur le dos de votre main vous chatouille.
Sous le cerisier dont les branches bougent, vos yeux fermés perçoivent les changements de lumières, orange clair ou foncé.
Le concert des rouges queue, troglodytes, rouges gorge et mésanges vous environne. Ils bougent ces oiseaux, un chant à gauche, son écho à droite, un autre devant, un autre derrière.
Oubliez vos corps, vous n'êtes que sensations.
Oubliez vos corps, vous n'êtes que sens.
Oubliez vos corps.
Reste juste ma voix.
Inspirez .................................. expirez.
Inspirez .................................. expirez.
Inspirez .................................. expirez.
Inspirez ..............
En expirant vous sentez ce picotement qui a lieu bien au dessus de votre crâne.
Inspirez ..............
En expirant le chants des oiseaux s'éloigne, la lumière joue lointaine sur vos paupières, la coccinelle ne vous chatouille plus, odeur et goût n'ont plus d'importance.
Inspirez ..............
En expirant vous n'êtes dans votre corps, vous n'êtes plus que ce fourmillement intense entre vos cinq têtes.
Je vous vois maintenant.
Cinq fils d'argents partant de l'étoile que vous formez.
Cinq fils d'argents se croisant, se mêlant, s'élançant à une vitesse inimaginable vers le ciel.
Ils sont cinq, ils sont partis, loin, vraiment loin.
Ma voix ne les atteint plus
Leur respirations est uniforme.
Cinq corps quasi gisant, épars,
Ils reviendrons à eux, dans une heure ou deux, ils ne diront rien, se lèveront, formeront pendant une minute une ronde, se tenant les mains.
Sans rien dire, souriant, ils viendront me saluer et sortiront.
Dans deux jours je constaterais que l'un à les tics de langage de l'autre, que l'un se frotte l'oreille comme l'autre le faisait avant.
J'aurais toujours droit à un sourire serein lorsqu'ils me croiseront.
Ils ont fusionné, touché des galaxies, surfé dans le vents des étoiles.
Et moi, je resterais à jamais l'accoucheur de ce fait, il y a longtemps que je ne sais plus voler.
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PeLF
Si tu prends ma main,
attends que l'autre ne s'échappe.
Si je prends ta main,
attend de voir, elle dérape.
Un torse à caresser
ou des cheveux mouillés ?
Si deux de nos mains sages
les autres font massages.
...
Ah, que de jeux deux mains
qui volent et frôlent
chamaillent l'autre
avec ou sans demain
...
Et attends, tu n'as pas tout vu,
ferme pour cela les yeux
un doigt s'égare à ton insu
pour un frisson digne des Dieux
...
Si tu prends ma main,
attends, l'autre s'échappe !
Si je prends ta main,
c'est pour qu'elle dérape !
Dis-moi ton coeur parfois s'envole-t-il, Agathe,
Loin du noir
océan de l'immonde cité
Vers un autre océan
où la splendeur éclate,
Bleu, clair, profond, ainsi
que la virginité?
Dis-moi, ton coeur parfois s'envole-t-il,
Agathe?
La mer la vaste mer, console nos labeurs!
Quel démon a doté la mer, rauque chanteuse
Qu'accompagne l'immense orgue des vents grondeurs,
De cette fonction sublime de berceuse?
La mer, la vaste mer, console nos labeurs!
Emporte-moi wagon! enlève-moi, frégate!
Loin!
loin! ici la boue est faite de nos pleurs!
- Est-il vrai que
parfois le triste coeur d'Agathe
Dise: Loin des remords, des
crimes, des douleurs,
Emporte-moi, wagon, enlève-moi,
frégate?
Comme vous êtes loin, paradis parfumé,
Où sous un clair azur tout n'est qu'amour et joie,
Où tout ce que l'on aime est digne d'être aimé,
Où dans la volupté pure le coeur se noie!
Comme vous êtes loin, paradis parfumé!
Mais le vert paradis des amours enfantines,
Les courses, les
chansons, les baisers, les bouquets,
Les violons vibrant derrière
les collines,
Avec les brocs de vin, le soir, dans les bosquets,
-
Mais le vert paradis des amours enfantines,
L'innocent paradis, plein de plaisirs furtifs,
Est-il déjà plus loin que l'Inde et que la Chine?
Peut-on le rappeler avec des cris plaintifs,
Et l'animer encor d'une voix argentine,
L'innocent paradis plein de plaisirs furtifs?
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PeLF